le 15 Décembre 2008 Chers professeurs, Avec ma mère nous sommes allées à Naoshima en voyage. C'est une des petites îles qui se trouvent entre Honshu( le plus grande-longue île du Japon qui contient Tokyo et Osaka) et Shikoku( la petite île de quatre départements). Sur cette île, plusieurs projets artistiques ont été mis en place depuis quelques années. Celui de visiter les vieilles maisons transformées ou reconstruites pour les oeuvres d'art m'a été un tour très sympathique. Il y a aussi des musées dont un s'appelle " Chichu art museum " .Je voulais y voir surtout quelque chose de James Turell car je n'en avais jamais vu pourtant j'en avais beaucoup entendu parler. Et il y en avait. Il y en avait trois (j'en ai pensé comme des expériences poético-scientifiques de la vue par la suite). Mais quand j'étais arrivée au musée, les travaux de Turell n'étaient plus la question. Tout me semblait joli. L'architecture, les textures, la lumière, les couleurs des arbres, l'espace et surtout le silence, tout ce qui m'entourait était irréellement joli. Je pense que le parcours et le paysage, ce qu'on a du faire et percevoir avant d'arriver au musée avait rendu les choses comme des oeuvres et les oeuvres comme des bijoux. oui, ça se peut que c'est juste une euphorie de voyage. Mais l'euphorie, c'est pas ça qui est bon? Enfin, cet endroit-là était une frontière de l'univers organique et celui d'inorganique, dans cette frontière chacun des artistes essaie de donner un coeur organique a un matériel inorganique pour qu'il devienne son oeuvre d'art. C'est peut-être aussi simple et radical que le soleil qui se lève, de collectionner de jolis cailloux ou de tomber amoureux de quelqu'un. C'est vraiment pathétique d'essayer d'expliquer une telle chose. Alors ça serait plutôt que j'essaie de partager mes impressions de Naoshima avec ceux qui y ont déjà été. Parce qu'en fin de compte, le poulpe séché est, encore aujourd'hui, suspendu et se berce sous le soleil de cette petite île. Tateishi Aya
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