sejour au Japon -le 5 Octobre 08

le 5 Octobre 2008
Chers professeurs,
En espérant que vous allez bien, j'écris ce mail sans trop être sûre de ce qu'on doit écrire pour ce rapport. Mais il est temps, je me lance.
voilà mon premier rapport qui sera sans doute avec quelques fautes d'orthographe car j'ai oublie de prendre mon dictionnaire, dans ce cas, veuillez m'excuser .
après les vacances a Osaka, je suis arrivée a Tokyo hier.
c'était un samedi matin. en descendant du bus de nuit, le ciel de Shinjuku était gris, pluvieux, les gens étaient rapide, énervés ne regardent jamais personne dans les yeux, le paysage est contraste avec les enseignes colorées et le béton, en même temps harmonieux entre le béton et le ciel.
je me dis que cette ville a garde ses cliches, j'avance dans la gare pour prendre le métro qui m'amène chez une qui me loge, les gens me jettent leurs regards méfiants sûrement a cause de mes bagages qui m'écrasent en cognant les passants pressés.
Mon projet est de faire des travaux dans lesquels j'aimerais extraire " Très japonais ".
Pendant mes 9 ans d'absence au Japon, les choses qui m'étouffaient là-bas étaient devenues intéressantes et me donnent envie, aujourd'hui, de savoir ce qu'il y a au-delà de leurs apparences. La recherche de mon identité y est tentée.
Comme une écharpe tricotée avec des fils de différentes couleurs, la notion de " japonais " est nuancée par les gestes, architecture, langue, manga, nourriture, modes de vie, climat, et les gens tout ça qui se constitue par et qui constitue ce qu'on dit la mentalité.
Quand la silhouette de la communauté couvre celle des individus, cette écharpe envoie sur nos pupilles une seule couleur .
Là je vais essayer de trouver les bouts de fils qui font l'écharpe tant que je peux.
Les découverts ethniques y sont attendues.
Le fait que je ne puisse que parler du Japon / grande ville m'embête un peu.
Je n'ai pas connu la campagne.
Puis je me demande aussi si Tokyo n'est pas une ville un peu trop excessive pour parler du Japon.
A Tokyo, les inombrables distributeurs de boisson, vélos entassés, grands carrefours, les petits magasins, les poster manuscrits, les grosse écran-publicités, les habitations me font imaginer que, même si on effaçait tous les gens, je ne verrais pas trop de différence dans le paysage. Cela voudrait dire que ici n'est pas non plus le Japon que je connais?
Pourtant ici me paraît mieux pour trouver les bouts de fils de couleur. On verra.
TATEISHI Aya

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